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These : Développements de méthodes de quantification de biomarqueurs diagnostic du sepsis par spectrométrie de masse. Application à l'analyse d'une cohorte.

Edité le 05/07/2019

Dans le cadre d'un projet européen de métrologie sur le sepsis, le LNE (Laboratoire National de Métrologie et d'Essais, Paris XV) et le CEA/LEMM (Laboratoire d'Etudes du Métabolisme des Médicaments, CEA, Paris-Saclay) recherche une candidate ou un candidat afin de constituer un dossier de demande de financement CIFRE auprès de l'ANRT pour le sujet de thèse suivant :

 

Développements de méthodes de quantification de biomarqueurs diagnostic du sepsis par spectrométrie de masse. Application à l'analyse d'une cohorte.

 

Le sepsis est un dysfonctionnement d'organes résultant d'une réponse dérégulée de l'hôte à une infection et menaçant le pronostic vital. En 2017, l'Assemblée mondiale de la Santé et l'Organisation mondiale de la Santé ont fait du sepsis une priorité mondiale en matière de santé en adoptant une résolution visant à améliorer la prévention, le diagnostic et la prise en charge du sepsis.

Parmi les biomarqueurs protéiques les plus utilisés en routine pour le diagnostic du sepsis, la procalcitonine (PCT) a montré son aptitude pour un diagnostic précoce de la maladie et un suivi de son évolution. La PCT présente également l'avantage de discriminer l'origine infectieuse d'une pathologie d'une cause virale ou non-infectieuse. Il apparait donc crucial d'avoir des mesures fiables de la concentration de PCT pour l'identification précise des infections chez les patients se présentant au service des urgences et ainsi permettre de mettre en place rapidement un traitement et un suivi de l'évolution de la pathologie adaptés. Le LNE a initié au cours d'un projet précédent le développement d'une méthode de référence d'ordre supérieur pour la quantification de PCT basée sur la spectrométrie de masse. Au cours de ce projet de thèse, le premier objectif est d'améliorer les performances de la méthode en termes de sensibilité et de robustesse. D'autre part, une méthode multiplexe de quantification couvrant plusieurs biomarqueurs du sepsis permettrait d'améliorer la fiabilité et la spécificité du diagnostic du sepsis, et ainsi de réduire le temps de prise en charge des patients et d'initier plus rapidement le traitement adapté. Le LEMM travaille depuis de nombreuses années sur le développement de méthodes multiplexes de quantification de biomarqueurs d'intérêt clinique par spectrométrie de masse. Le second objectif de ce projet de sera le développement d'une méthode d'analyse par spectrométrie de masse permettant la quantification simultanée d'un panel de biomarqueurs ainsi que la production et la caractérisation d'étalons primaires utilisés pour l'étalonnage de cette méthode. L'ensemble de ces travaux sera réalisé en collaboration avec les instituts nationaux de métrologie et des centres hospitaliers partenaires du projet.

 

Le profil recherché pour la candidate ou le candidat est un niveau master ou ingénieur en bioanalyse, (bio)chimie analytique ou dans un domaine connexe. Des connaissances en spectrométrie de masse bio-organique appliquées à l'analyse de biomolécules sont nécessaires, ainsi qu'une bonne connaissance des techniques de préparation d'échantillons biologiques. Une expérience pratique de l'analyse de protéines par Orbitrap de type Q-Exactive constituerait un avantage. La maîtrise de l'anglais est impérative. Capacités rédactionnelles, autonomie, rigueur, goût pour le travail en équipe et intérêt pour les approches pluridisciplinaires sont des qualités essentielles pour le poste.

 

Merci d'envoyer une lettre de motivation et CV complet (incluant, si existant, une liste des publications et au minimum une référence) en un seul fichier PDF à Amandine Boeuf (amandine.boeuf@lne.fr).

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These : Impact de l'eau sur les émissions de COV dans les procédés thermo-mécano-chimiques associés à la mise en oeuvre de biomatériaux

Edité le 11/06/2019
Financement : MESR dans l'équipe GADEA (en interaction avec l'équipe FAPTA)
 
Mots clés : COV, odeurs, biomatériaux, interface, chimie analytique, chimiométrie
 
Contexte :
 
Les procédés industriels de transformation des grandes productions végétales génèrent des quantités importantes de sous-produits qui peuvent très souvent trouver une valorisation en tant que sources de molécules à valeur ajoutée ou dans le domaine des matériaux. De plus, les politiques actuelles en matière de développement durable se basent sur trois grands principes : le respect de l'environnement et des hommes, la réduction des déchets et des matières polluantes et le remplacement partiel ou total des dérivés pétrochimiques par des ressources renouvelables. La valorisation de la biomasse est portée par deux défis majeurs : (i) l'industrie des matières plastiques doit faire face à une diminution des ressources pétrolières et à une prise de conscience des populations de l'impact des matériaux plastiques sur l'environnement, (ii) les déchets provenant de l'agriculture représentent la plus grande part des déchets produits en France. Une partie de ces déchets est valorisée comme source d'énergie pour l'exploitation agricole, dans l'alimentation animale ou dans la fabrication de papier et de panneaux de particules. Dans ce contexte, les matériaux issus de la biomasse, ont non seulement l'avantage d'offrir un nouveau débouché pour l'agriculture dans la gestion de ses coproduits mais présentent aussi de nombreux autres atouts : utilisation de ressources renouvelables, diminution des rejets de gaz carbonique, le plus souvent biodégradables et/ou compostables, image positive de matériaux biosourcés dans l'opinion publique.
Les matériaux ainsi élaborés doivent non seulement présenter des propriétés mécaniques comparables à celles des matériaux pétrochimiques mais également une innocuité vis-à-vis des utilisateurs.
 
Sujet de thèse :
 
L'objectif de la thèse est d'étudier l'impact des conditions de mise en forme d'un biomatériau modèle d'une part sur la libération des COV/odeurs lors de l'assemblage des différents constituants et d'autre part sur les émissions du matériau lui-même. Les émissions liées aux transformations conduisant notamment à la déstructuration des agrégats moléculaires (déstructuration des corpuscules protéiques, …) et à leur changement d'état (transition vitreuse et fusion, recristallisation) seront mises en relation avec la nature des liaisons et des interactions chimiques formées lors de la mise en forme des agromatériaux.
L'impact de l'eau sur ces émissions sera particulièrement étudié. Le procédé de fabrication envisagé dans un premier temps est le thermopressage. La bagasse de canne à sucre ainsi qu'un bois de feuillu constitueront les matières premières étudiées. Après une caractérisation des matières premières initialement choisies, des plans d'expériences seront mis en oeuvre afin d'évaluer la libération des COV dans des formulations en différentes teneurs relatives (matières premières/eau/additifs) pour différentes conditions notamment de température et de pression. D'autres paramètres seront également investigués.
Les résultats permettront ainsi de comprendre les phénomènes mis en jeu et en particulier le rôle de l'eau dans les mécanismes de formation et de transport des COV au sein de la matrice et aux interfaces eau/matrice/air. Un modèle prédictif des émissions de COV pourra alors être proposé. Divers outils analytiques pourront être utilisés dans le cadre de la thèse pour l'analyse des différentes molécules d'intérêt de la matrice végétale initiale, transformée et aux interfaces, en particulier les couplages CPG-SM/DIF/Olfactométrie, CLHP-UV/SMn, Py-CPG-SM2, ATG-FTIR, ATG-SM et DVS.
Le doctorant devra par ailleurs développer des outils relevant du génie analytique pour notamment adapter l'échantillonnage au procédé de mise en oeuvre du biomatériau.
 
Profil candidat :
 
Formation ingénieur et/ou master 2 dans le domaine de la chimie analytique. Des compétences en chimie des matériaux et chimiométrie seront appréciées.
 
Contact :
 
Christine Raynaud, Valérie Simon
christine.raynaud@ensiacet.fr, valerie.simon@ensiacet.fr
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Emploi : Chromacim, le spécialiste de l'HPTLC embauche !

Edité le 06/06/2019

Chromacim, le spécialiste de l'HPTLC embauche !

Contactez M Bernard-Savary Pierre : pbs@chromacim.com

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Emploi : CDI Ingénieur analytique - R&D H/F

Edité le 09/04/2019

Lieu : Beuvry-la-Forêt (France)

Contact : minakem-313394@cvmail.com (Lise Guitton)

Au sein d'une équipe de 11 personnes, vous serez rattaché au Responsable du laboratoire R&D analytique. Vos missions principales seront de :

  • Participer à la veille scientifique et technique
  • Etre en charge du développement analytique pour les projets de R&D
  • Etre en charge des travaux de pré-validation des méthodes analytiques, essentiellement chromatographiques (gaz et liquide)
  • Assurer le transfert des méthodes au laboratoire de contrôle qualité
  • Rédiger des protocoles analytiques et des rapports de développement analytique
  • Participer à l'organisation du laboratoire analytique
  • Assurer la communication avec les équipes projets, les autres sites et les clients

De formation supérieure scientifique, vous disposez d'un doctorat en chimie analytique avec une expérience en validation analytique.

Vous maîtrisez parfaitement les techniques chromatographiques et les logiciels associés.

Vous êtes rigoureux, vous avez le sens de l'organisation, et vous êtes doté(e) d'un esprit d'analyse et de synthèse.

Vous faites preuve d'adaptabilité, êtes capable de gérer plusieurs projets simultanément et de travailler en transverse.

Des qualités relationnelles et de communication en anglais dans un contexte international et multi sites sont indispensables pour ce poste.

https://minakem.com/jobs/ingenieur-analytique-beuvry-la-foret/

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